J’arrête de râler, Christine Lewicki : 4 techniques pour rester positif face aux contrariétés

Six ans après la première publication de son best-seller J’arrête de râler, les conseils de Christine Lewicki, coach d’entreprise de son métier, sont toujours aussi pertinents (à noter qu’ils sont fortement inspirés des idées de Will Bowen). En livre audio comme nous l’avons découvert avec Audible, c’est une excellente dose de bonne humeur à s’injecter pendant son trajet matinal, pour entamer sa journée du bon pied.

Si vous ne faites pas encore partie des plus de 250 000 personnes qui ont investi dans son livre, ou si vous avez besoin d’une piqûre de rappel, voici quatre idées que nous avons retenues de son ouvrage qui ont aidé Christine Lewicki à aller au bout du défi qu’elle s’est fixé : tenir 21 jours d’affilée sans râler. Et il y a fort à parier que même si vous ne relevez pas ce challenge, vos journées ne pourront que s’améliorer en suivant ces conseils !

Comment adopter une nouvelle habitude ?

Si le délais de 21 jours pour faire d’un nouveau comportement un réflexe est désormais controversé, voici une astuce qui servira quelle que soit la bonne habitude que vous essayez de mettre en place : arrêter de fumer, faire du sport plus régulièrement, ou bien sûr, arrêter de râler.

Porter un élastique ou un bracelet au poignet et le changer de côté chaque fois qu’on faillit à son engagement, sans se juger trop durement, est un excellent moyen de mesurer sa progression, de porter un rappel qu’on voit fréquemment de sa résolution, voire, si le bracelet affiche un message, de se motiver.

La colère vous gagne ? Choisissez quel loup vous souhaitez nourrir !

Si vous êtes familier des ouvrages ou podcasts de développement personnel américains, vous avez peut-être déjà entendu cette parabole d’origine amérindienne citée par Christine Lewicki où il est question d’un vieillard et de son petit-fils.

Ce dernier demande à son grand-père comment résister à la tentation de céder à la colère. Le vieillard répond qu’en chacun d’entre nous, en lui-même y compris, se battent deux loups continuellement. L’un d’eux est mauvais. Il représente la peur, la haine et l’envie, parfois sans raison. L’autre est plein d’amour, de courage et de bonté, il se bat pour les causes justes. Le petit-fils s’interroge : “mais alors, lequel va gagner ?”. Et son grand-père de lui répondre : “celui que je nourris”.

Cette histoire, chacun peut l’interpréter à sa manière. Christine Lewicki y voit un appel à ne pas gaspiller une énergie précieuse à s’énerver si cela ne fait pas avancer les choses. Alors, certes, cela consomme parfois beaucoup plus de volonté de contrôler son agacement… Mais qui est-ce que cela a déjà aidé de protester contre les pannes des transports en commun ou l’incompétence de son collègue ? Et si l’on concentrait ses ressources sur la recherche d’une solution ou d’un plan B plutôt que de se complaire dans le rôle de la victime ?

Comment exprimer ses besoins et se faire entendre ?

Cesser de râler ne signifie pas qu’il faut renoncer à toute revendication et s’effacer devant les besoins des autres. Au contraire, l’auteure nous invite à nous exprimer de façon non violente, en étant prêt à négocier, sans jugement, en parlant à la première personne (de sorte à bien faire comprendre qu’il s’agit de nos sentiments et de notre vécu, pas d’une prise en défaut de l’autre) et en fixant une date précise pour la réalisation de la tâche concrète à effectuer (ce qui augmente fortement les chances d’obtenir le résultat attendu).

En passant un message juste, positif et objectif, on évite les confrontations et on met toutes les chances de son côté pour que l’autre soit réceptif à nos besoins et parvenir à un compromis.

Combler le vide laissé par les râleries par les célébrations du positif

Mais qu’adviendra-t-il de tout ce temps autrefois passé à râler ? Christine Lewicki propose de le remplacer par un moment d’échange avec ses proches, au cours duquel on peut se réjouir de ses accomplissements et petites victoires du quotidien. Un autre rituel sympathique à adopter d’urgence ? Et si, comme dans cet article lu sur Thrive Global, on listait toutes ces qualités qu’on apprécie chez les autres… Plutôt que tout ce qui nous exaspère ?

Votre mission pour demain ? Faites un compliment sincère à l’un de vos collègues au lieu de vous plaindre de son attitude… Et tenez-nous au courant du résultat !

Omar Prestwich

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